VSD (France)ANOREXIE LE TÉMOI­GNAGE GLAÇANT D’UN MANNEQUIN : « JE VOMIS­SAIS DU SANG ET PERDAIS MES CHEVEUX

Un rêve de petite fille devenu très tôt un enfer. Comme nombre de consoeurs avant elle, Nikki DuBose balance sur l’uni­vers impi­toyable et parfois dégra­dant de la mode. Cette améri­caine de 33 ans a été mannequin pendant une décen­nie. Elle a connu la gloire sur le podium, mais au prix de sacri­fices incom­pa­rables et de brimades déme­su­rées. Elle retrace sa tragique expé­rience dans un ouvrage confes­sion*. Pour en assu­rer la promo­tion, elle a accepté de se consa­crer à quelques inter­views, notam­ment auprès de nos confrères de Closer. Elle n’y va pas par quatre chemins et se confie d’em­blée sur son enfance trau­ma­ti­sante. Elevée sépa­ré­ment par une mère schi­zo­phrène et un père alcoo­lique, la jeune femme origi­naire de Caro­line du Sud a reçu une éduca­tion rude, déstruc­tu­rée, violente. Sa jeunesse a été marquée au fer rouge par un autre épisode horrible. Un ami de la famille a abusé d’elle alors qu’elle n’était qu’a­do­les­cente. Pour compen­ser le manque d’amour et de consi­dé­ra­tion pour elle-même, elle a trouvé des refuges contra­dic­toires. A une bouli­mie nais­sante s’est couplée la volonté d’être belle et mince. Régu­liè­re­ment, Nikki se faisait vomir pour ne pas prendre du poids. Les critiques de ses cama­rades de lycée ne l’ont pas aidée. « J’ai passé la majeure partie de ma vie à détes­ter mon physique. J’avais l’im­pres­sion que mon monstre inté­rieur se voyait à l’ex­té­rieur », explique-t-elle.

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